Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Troisième rêve à gauche (La presse)


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«Chloé (Carine Montag), jeune restauratrice de livres anciens est certainement faite pour croire aux belles histoires et accueillir le romanesque dans sa vie. Alors pourquoi ne rencontre-t-elle pas l'amour? Pourquoi les hommes semblent-ils la fuir, la fantasmer sans penser la posséder? Ne sont-ils pas finalement comme elle : préférant rêver leur vie que la prendre à bras le corps. Et si les rêves étaient une autre vie, des rêves qui seraient partagés avec des visiteurs du soir, comme cet homme (Walter Hotton), Léon, sur lequel s'est fixé son désir, l'autre (Alexandre Foin) une image du destin.
A l'instar de ces matelas que le metteur en scène (Sylvain Lemarié) a placé debouts au deuxième plan, les personnages, incarnés dans des corps désirants, font face à leurs propres contradictions.
L'auteur choisit des personnages qui n'auraient jamais dû se rencontrer : la jeune intellectuelle et le directeur des finances. Une alchimie, un filtre, un destin les ont capturés : à eux de se débrouiller avec ce sentiment étrange et pénétrant.
Les comédiens servent avec talent l'émotion et la confusion qui accaparent les êtres sous l'empire de Cupidon. Carine Montag et Walter Hotton composent une femme et un homme à la parole vraie : traduisant la sincérité, la fragilité comme la cruauté. Si l'histoire penche vers le conte, leur engagement et l'attachement qu'ils portent à leur personnage amarrent le récit à notre époque, pleine de bruit et de fureur toujours rétive devant la passion et les désirs qui se fichent du déterminisme social, des statistiques et des droits de séjour.
"Troisème rêve à gauche" vous parlera de votre vie, de vos choix et, qui sait ?, vous aidera à être heureux tel Blanche Neige sortant d'un long sommeil.»


 

«Chloé (Carine Montag) et Léon (Walter Hotton) se rencontrent et apprennent à se connaitre dans un petit café ordinaire : Points communs ? Aucun !
Lui, directeur financier pour une entreprise japonaise, elle, restauratrice des livres anciens.
Mais s’ils ne partagent pas la même vie, ni les mêmes passions, ni la même CSP… ils partagent leurs rêves.
Ce qui est beaucoup plus important…Car en effet, ce petit bar n’existe pas vraiment…
Deux personnes qui évoluent dans leurs visions oniriques mais qui ne se connaissent pas dans la vraie vie… C’est sur ce concept que se base ce texte subtil et très original écrit par Valerie Montag et interprété par sa soeur Carine.
Mais comment passer du rêve à la réalité ?
Tout se fera paisiblement… avec des temps feutrés typiques du songe et grâce à une troisième personne, leur Virgilio barman/jardinier (Excellent Alexandre Foin !). Un véritable cadeau, que cette comédie sentimentale, fraîche et piquante, délicieusement bien interprétée, idéale pour cet été parisien…
Elle fait du bien, et tient ses promesses en gratifiant chacun des spectateurs de très beaux rêves….»


 

«La rencontre de deux célibataires en mal d’amour...
un filon exploité dans les romans, sur les écrans et sur les planches. Pourtant, grâce à son parti pris résolument onirique, cette pièce tranche résolument avec le genre.
En effet, ses protagonistes, Chloé et Léon, semblent se trouver dans un bistrot… mais ils sont en fait en train de rêver. Elle, à un homme un peu artiste, drôle et qui lui fera deux enfants. Lui, à la femme idéale, élégante et sexy. Or, celui et celle qui apparaissent dans le rêve de chacun sont l’antithèse de leurs désirs.
Dans la vraie vie, ils ne se seraient sans doute pas jetés le moindre regard. Mais dans leurs rêves, c’est autre chose. Au fil des nuits, ils évoluent sur des chemins parallèles qui, bientôt, vont se rejoindre.
Et Chloé saura se faire entendre et respecter tout en amenant Léon à se confier…… alors, ils découvriront qu’ils sont faits l’un pour l’autre.
Cette pièce nous offre un moment de douceur à partager seul(e) ou à deux.»


 

«Tout commence dans le café miteux où Chloé et Léon se rencontrent pour la première fois. Il est directeur financier pour une entreprise japonaise, elle restaure des livres anciens. Bref ! Tout les sépare. Seul ce phénomene étrange qui les catapulte dans des rêves communs les réunit. Et les réveils du matin sonnent et nos protagonistes disparaissent, se retrouvent quelques rêves plus tard, re-disparaissent... Ils vont ainsi se découvrir, se chamailler, se heurter : ils vont sans vouloir l' accepter commencer à s aimer.
Deux portraits hauts en couleurs d’une solitude intime, deux êtres que tout oppose sans pour autant que l’un des deux connaisse le bonheur, deux visages contemporains d’une génération qui s’étiole. Léon et Chloé se rencontrent dans un rêve. Une situation originale qui se veut un pied de nez, voire une échappatoire à toutes ces rencontres « fast-food » qui prolifèrent aujourd’hui. En dehors du temps, en dehors des autres, Léon et Chloé vont se détester, puis apprendre à s’aimer. De fil en fil, des discussions aléatoires écrites avec humour mènent à la solitude que partagent également les deux protagonistes malgré leurs différences. Avec à la clé la constatation que Chloé a tout simplement peur de l’amour, et qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat.
Simple et naïf ? Pas forcément. Le genre de chose qu’il faut s’entendre dire de temps en temps, avec des dialogues qui collent pourtant fortement à la réalité. Une pièce qui transmet le goût des choses simples, ce qui permet de s’interroger sur la capacité de nos contemporains à accéder au bonheur. Pourquoi un tel message, d’une naïveté pourtant établie, aurait-il un impact ? La réponse, Carine Montag nous l’apporte : la génération des 30-40 ans se sent transportée par ce message préconisant la simplicité dans l’amour et l’abandon des milliers de questions inutiles quant à l’avenir d’un couple : ne pas vouloir commencer par peur de souffrir après. Un retour aux sources, donc, à l’innocence qui va à l’encontre, peut-être, de la façon dont les relations amoureuses sont perçues aujourd’hui. L’auteur explique elle-même qu’elle a voulu « mettre en avant dans cette histoire d’amour moderne, ce qui caractérise aujourd’hui malheureusement notre approche de l’amour et de la rencontre : la méfiance et le besoin de se protéger.
Une rencontre onirique propice à l’évasion, donne un spectacle tout en apesanteur et permet de placer la rencontre amoureuse sous un angle bien particulier. Les personnages sont ainsi présents sous deux dimensions, celle de la réalité et celle du rêve, ce qui est une manière propice d’évoquer le lien amoureux, dans lequel réalité et fantasme ne cessent de s’entremêler.
Ajoutons à cela une prestation tonique de la part des comédiens, qui contribuenà rendre les personnages sympathiques. La mise en scène parvient à installer le décor du rêve sans mélo ni clichés désagréables : deux lits, au fond, à la verticale, dans lesquels les personnages viennent se lover tour à tour.
Une pièce qui fait plaisir, qui fait du bien, si tant est qu’on n’a pas encore été trop rongé par le cynisme ambiant qui tourne en dérision tout ce qui ressemble à des bons sentiments.»


 


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


Troisième rêve à gauche

La presse

Théâtre Pièce: Troisième rêve à gauche

Dimanche à 19h30
Lundi à 21 heures
Mardi à 21 heures
Mercredi à 21 heures
(A partir du 6 juillet)