Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Music Hall (La presse)


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"Music Hall est une pièce très touchante...On est typiquement dans une pièce conçue comme "une tranche de vie", mais tellement bien jouée qu'elle n'entraîne aucune lassitude, au contraire !"
Pierre François

Music Hall


 

"Le comédien fait vibrer l'ombre des mots de Lagarce et touche au plus intime...Tout y est magnifiquement dit."

Music Hall


 

"Scéniquement, le spectacle est réussi. Jacques Michel est impressionnant."
Jean-Luc Jeener

Music Hall


 

"Sous les traits de Jacques Michel, l’actrice hors temps, est toujours en piste, elle brûle les planches, elle fait penser à ces déesses indienne à plusieurs bras qui embrassent l’invisible. C’est un bouleversant manifeste de création qui éperonne le désir des comédiens quoiqu’il arrive. Jacques Michel ne surjoue pas, il joue et c’est ce bonheur de jouer comme cette vieille actrice qui intrigue le spectateur tant il est vrai que la créature interprétée par Jacques Michel, remarquable, a du panache… La vieille actrice laisse parler son âme en peine sous son fard, elle nous émeut."
Evelyne Tran le 25/04/2015

Music Hall


 

"Fille ou garçon, qu’importe, ils ont la même raison d’être : vivre sous ce halo fragile du projecteur, sur le devant de la scène, même la plus minable… Du rouge et du clinquant. Bravo !"
Marie-Céline Nivière

Music Hall


 

"Jacques Michel fait entendre ce texte avec une rare intensité."
Monique Leroux

Music Hall


 

"En convoquant ses partenaires disparus par l’imaginaire, maniant l’humour et la dérision comme auto-défense, ou chantant un succès de Joséphine Baker "De temps en temps" , il (elle) traduit avec légèreté un immense vide dans lequel il faut puiser des raisons de vivre. A la fois drôle et émouvant un spectacle qui par sa réussite touche au coeur"
Jean Chollet

Music Hall


 

"Composant un personnage singulier, à mi-chemin entre Betty Boop, Edith Piaf et Simone Signoret, Jacques Michel est fabuleux. Parce qu’il possède entre autres la maturité, le vécu qui fit défaut à tant d’autres. Complexe et limpide..."
Thomas Baudeau

Music Hall


 

"La Fille converse toute seule dans « un lieu où cela se passe », l’enceinte spectrale d’un music-hall. Elle sourit et chante un peu, croise les jambes, les décroise parfois, ne s’éloigne jamais bien longtemps de son tabouret. Elle perd et trouve une histoire d’avant, peut-être la sienne, qu’elle répète inlassablement."
Cathia Engelbach

Theatrorama.com

"Jean-Luc Lagarce, Joséphine Baker, Jacques Michel, grâce à ce trio fabuleux, Véronique Ros de La Grange parvient à hypnotiser le spectateur. Tout en sensibilité, ce "Music-Hall" pénètre profondément le coeur et l'âme et ce joli moment théâtral très réussi est de ceux que l'on oubliera pas."
Philippe Person

Music Hall


 

"On est typiquement dans une pièce conçue comme une «tranche de vie», mais tellement bien jouée qu'elle n'entraîne aucune lassitude, au contraire !"
Pierre François

Music Hall


 

"Elle raconte son expérience avec précision, détails et plaisir : sa façon d’entrer en scène, les problèmes techniques rencontrés à de multiples reprises, comment y remédier avec ses « boys », les soucis avec les pompiers, goguenards… Des descriptions imagées qui, malgré les accidents, bercent celui qui les écoute dans ce qui a été, peut-être, une vie de féerie."
Hadrien Volle

Music Hall


 

"Jacques Michel y offre une performance d’acteur remarquable en incarnant «La Fille» dans «Music-Hall». Au gré d’une mise en scène raffinée de Véronique Ros de la Grange, le monologue laisse planer derrière lui tout le parfum amer des gloires déchues."
Audrey Jean

Music Hall


 

"Jacques Michel incarne la diva vieillie, avec une élégance bouleversante. Il-Elle sait ne pas pouvoir échapper à la mélancolie du naufrage et au silence qui guette, jusqu’à l’amuissement même des pronoms, jusqu’à une syntaxe qui s’épure, jusqu’au vertige, jusqu’à l’asphyxie du dernier geste. Mais flamboyant."

Music Hall


 

"...Le comédien qui jouait la fille reprend sa voix de mâle. La salle étouffe de rire. L’acteur qui a définitivement renoncé à son siège ramasse le tissu soyeux posé sur le plateau et s’en fait un costume de scène quasiment impérial. Musique encore et la fin arrive, évidemment indésirée par un public ravi."
Marie Ordinis

De jardin à cour avec Marie Ordinis

"La lumière portée d’un soleil de théâtre l’illumine de sa céleste lueur, nimbant de sa douce chaleur l’astre lunaire satellisé, salve d’amour."
Eugénie Gransoir

FEERIE PRODUCTION

" Music-hall, est l’un de ces textes imbibés de présence: tout Lagarce y est. Une chanteuse raconte le désert des salles de province, ces poignées de spectateurs qui s’y retrouvent comme des moineaux après la tempête: déplumés et vaguement absents.
L’acteur Jacques Michel, la soixantaine, incarne une Joséphine Baker du pauvre, sous la direction de Véronique Ros de la Grange qui signe la mise en scène. Le spectacle a du charme et parfois même du chien: un mélange de mélancolie et de rouerie.
Jacques Michel joue tout cela avec une emphase de douairière exilée, celle qui convient à la partition. Il est feu d’artifice, caressé par la voix de Joséphine Baker qui distille cette prière: «Ne me dis pas que tu m’adores, mais pense à moi de temps en temps…» "

Music Hall


 

" Quelque part entre une Bette Davis et une Vivien Leigh du cinéma, le comédien travesti confère noblesse et flamboiement à sa grande dame déchue.
Plus encore que les mots de Lagarce, c’est sa fêlure qui est pleinement restituée plus que son style, les êtres lézardés dont il s’est fait le porte-parole. "

Music Hall


 

" Dans Music-Hall, la metteure en scène Véronique Ros de la Grange opte pour une focale, un resserrement sur un personnage, alors que la pièce en comprend trois. Le personnage de Lagarce, «la fille» devient un travesti. Son style va vers la frontalité, un parti-pris cinématographique. Un seul plan et un travail pratiquement sur deux couleurs: le noir et le rouge (...)
Quand le texte se mue en silence, Jacques Michel danse lentement, avec des mouvements d’une grâce calligraphique, sans retenue et doucement caricaturaux.
Le travail de Véronique Ros de La Grange, chorégraphe de formation devient alors extraordinaire. On a l’impression que ces moments-là touchent au plus fort, au plus désespéré de l’oeuvre de Jean-Luc Lagarce.
Jacques Michel raconte ce récit de fille, de danseuse, comme s’il l’avait vécu avec ses tripes des milliers de nuits. Il donne le texte avec naturel et puissance, regarde le public, minaude, s’immerge. Ses sourires diaboliques rappellent le Joker incarné par Jack Nicholson dans Batman. "

ThéâtreKritiK

" Cette réalisation de Music-Hall rend très sensible à quel point Lagarce est héritier de Beckett et de Pinget, dans la noirceur et l’humour, paillettes en sus. L’histoire se construit sur mille riens et la difficulté de dire quoi que ce soit. Tout le pimpant et le clinquant de la déliquescence s’imposent avec une grâce infinie, à la poursuite d’un rêve de gloire toujours démenti. Univers kitch, qui joue à la fois sur toujours plus de vérité dans l’aveu des difficultés du métier et sur les glissements mythomanes vers l’aspiration au triomphe.
Rien de cette qualité sensible, de cette précision dans la conduite du jeu et dans l’élégance ondoyante n’aurait été imaginable sans une collaboration suivie de longue date entre la metteure en scène, le comédien et l’équipe de réalisation, qui réussissent là un spectacle de haute volée. "

Critiquethéâtrale.ch


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


Music Hall

La presse

Théâtre Pièce: Music Hall

Mercredi 19h
Jeudi 19h
Vendredi 19h
Samedi 19h
Du 22 avril au 13 juin 2015