Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Mécanique instable (Les acteurs)


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STEPHANE


40 ans, dynamique patron de la PME qu’il a créée. Stéphane se rêve en serial-entrepreneur, créant des sociétés sur des inspirations et les revendant ensuite rapidement. La réalité est qu’il n’a créé qu’une société, qu’il dirige depuis 10 ans. Même si elle semble florissante, ce n’est pas la vie que Stéphane veut et il décide donc de vendre.
Il va tomber de très haut quand les premières offres ne seront pas à la hauteur de ses espérances. Et quand ses employés lui proposeront de lui racheter sa boite, il le prend comme un désaveu, et a toutes les peines du monde à comprendre cette proposition.

Mécanique instable

Sacha Petronijevic

Formé à l’Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver ainsi qu’au Conservatoire National d’Art Dramatique en Serbie, il y débute en tant que comédien, à Krusevac et à Belgrade, où il joue dans une trentaine de pieces. En 1999 Sacha arrive en France avec le spectacle Penthésilée de Kleist. S’en suivent de nombreuses collaborations avec Sylvain Ledda, Jean-Luc Jeener, Mitch Hooper, Jacques Décombe, Anne Coutureau, Cyrielle Clair, Ned Grujic, Gilles Langlois.

Il a tourné dans Sur ta joue ennemie (2008) de Jean-Xavier de Lestrade, dans Le Premier Homme de Gianni Amelio (2012), Mea Culpa de Fred Cavayé (2014). Il est dans le prochain film d’Olivier Nakache et Eric Toledano (sortie prévu en octobre 2014) et il tournera dans le premier long métrage de Naël Marandin intitule Il Nous Reste La Nuit.

En tant que traducteur il a traduit la pièce La Famille Endeuillée du célèbre dramaturge serbe Branislav Nusic qui s’est jouée, fin 2013, au Théâtre 13 à Paris sous le titre Les (Dés)Heritiers.


 

MARIE-LAURE


Ouvrière de 40 ans. Pas franchement à l’aise dans les réunions de cadres auxquelles Stéphane l’invite, en tant que déléguée syndicale. Il l’invite pas courtoisie, mais elle note un brin de condescendance. Elle note tout, d’ailleurs, très simplement, très franchement, aussi.
Quand l’idée de la coopérative est lancée, elle n’a pas peur, autant par ignorance que par assurance et volonté d’agir. Elle est dans l’action plus que dans la réflexion, mais elle va découvrir au long de cette aventure, une grande soif d’apprendre.

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Sandrine Molaro

Formée au Cours Perimony, elle y reçoit le prix Louis Jouvet. Elle complètera sa formation en tant que stagiaire auprès d'Elyzabeth Chailloux au Théâtre des Quartiers d'Ivry et Philippe Adrien au Théâtre de la Tempête.
La saison dernière, elle retrouve Benoit Lavigne pour «La rose tatouée» de Tennessee Williams au Théâtre de l'Atelier.
Elle travaille aussi régulièrement sous la direction de Marion Bierry («La veuve» de Corneille, «La ronde» de Schnitzler, «Si j'étais femme/Cabaret poétique»...) et de Christophe Luthringer («Je t'avais dit, tu m'avais dit!» de Jean Tardieu et «Ex-Voto» de Xavier Durringer). Sandrine Molaro a participé à plusieurs créations collectives avec la Compagnie Après-midi piscine dirigée par Géraldine Bourgue notamment au théâtre de la Commune.
On l'a vu également dans des comédies au Splendid et au Café de la Gare.
Elle crée en 2012 avec Gilles-vincent Kapps la compagnie La Fiancée du Requin.
Au cinéma et à la télévision, elle a tourné entre autres avec Sam Karmann, Dominique Farrugia, Philippe Muyl, Igor Sekulic, Dominique Baron, Joyce Bunuel...
Avec France Inter, elle a participé à plusieurs créations radiophoniques.


 


NICHOLAS


Cinquante ans, peut-être un peu plus, chef commercial de la PME, il n’a plus aussi faim que lors de ses jeunes années. D’autant qu’il semble financièrement à l’abri. Il ronronne donc, mais ne peut envisager l’inactivité que comme une punition intolérable. Il est proche de Stéphane et il sait que cette amitié le met à l’abri de résultats pas à la hauteur de leurs espérances.
L’idée de la SCOP est pour lui totalement incongrue, en dehors de sa grille de lecture politique et il sera son plus farouche opposant.

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Emmanuel de Sablet


Formé au Conservatoire National, il fait sa première mise en scène en 1981 : «Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée» d’Alfred de Musset. Entre 1983 et 2000, il est professeur au Conservatoire de Lille, il crée deux sociétés, Les Productions Baghera (cinéma) et Le chant des cigales (théâtre). Il rejoue, depuis 2001, au théâtre sous les directions de Kazem Shahryari, Claude Crétient, Stéphane Olry et Aurore Priéto. Il co-dirige la salle Agitakt jusqu’en 2005. Sa dernière mise en scène «Quartett» d’Heiner Müller, s’est jouée au Théâtre du Picolo. Après «Chute d’une nation», c’est sa deuxième collaboration avec Yann Reuzeau.


 


ALEX


Ingénieur doué mais torturé, il a déposé plusieurs brevets qui ont grandement contribué à la croissance de l’entreprise. Mais il est surtout dévoré par l’angoisse, par la peur d’échouer, par la peur de réussir, même, parfois. Pour comprendre Alex (et par exemple que son seul horizon soit la démission quand il a apprend que Stéphane a l’intention de vendre), il faut savoir que son précédent travail l’a traumatisé. Terrorisé par un patron tyrannique, travailler était devenu une souffrance immense et il a tenté de se tuer.
La SCOP, incongrue au premier abord, va devenir pour lui la solution à tous ses problèmes.


 

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Morgan Perez


Morgan est acteur et auteur. Il a joué cette année dans «Chute d’une Nation» mis en scène par Yann Reuzeau à la Manufacture des Abbesses ainsi que dans «Même si tu m’aimes», mis en scène par Julien Boisselier au Théâtre Michel. Il a notamment travaillé sous la direction de Marianne Groves, Thomas Le Douarec et Jean Pierre Garnier. Pour la télévision, il a, entre autres, joué et co-écrit une série humoristique « Allo Quiche » pour Canal Plus. Au cinéma, il était à l’affiche du film «Les Adoptés» qu’il a co-écrit avec Mélanie Laurent. Après «Puissants & Miséreux» et «Chute d’une nation», c’est la troisième fois qu’il joue dans une pièce de Yann Reuzeau.


 


FARIDA


Deux ans qu’elle est sortie de l’école de comptable. Deux ans qu’elle ne trouve pas de travail. Alors quand Violaine lui tend la main, peu importe qu’elle ne sente pas au niveau du travail demandé. Peu importe que Violaine l’embauche pour faire de la discrimination positive. Peu importe que son travail d’assistante-comptable devienne un cauchemar quand la comptable, la vraie, prolonge ses arrêts maladies et devient injoignable. Farida s’accroche.
La SCOP? Elle n’a pas le temps pour ça. Mais petit à petit, ça deviendra pour elle quelque chose d’important, quelque chose qui marquera son éveil à une conscience politique.

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Leïla Séri


Leïla étudie au conservatoire Erick Satie. Elle débute avec la Compagnie du Triangle Rond, dans leur premier spectacle en langue des signes, «Homotumba» d’Audrey Tirard, en partenariat avec Le Geste et la Parole. En 2009, elle interprète le rôle d’une jeune stripteaseuse qui finit par se prostituer dans «Le Parfum de l’aube» d’Anne Coutureau au Théâtre du Nord Ouest, puis en 2010 le rôle de Tatiana dans le Coltane de Jérémy Farley au théâtre Essaïon. Cette même année elle écrit et met en scène, «Sérèna» (traitant des rapports qu’entretient le corps dans la société et au travail.). Depuis 2012 elle travaille sur la création des «Escaliers de l’espoir», dont elle est l’auteur, la metteure en scène et l’interprète au côté de Nicolas Richard, et qui fut l’objet d’une première représentation au Teil en août 2012.


 


VIOLAINE


A un peu plus de trente ans, Violaine est la secrétaire de Stéphane. Elle est aussi un peu DRH. Commerciale à l’occasion. Comptable s’il le faut. Bref, elle est partout à la fois, le rouage essentiel de la société, sans que les autres aient bien notion de son rôle exact. Ce qui peut devenir un problème, car le nouveau patron saura-t-il reconnaître sa valeur, la trouvera-t-il aussi indispensable que ça? Elle sait aussi que retrouver un travail avec ce niveau de responsabilité et ce salaire, alors qu’elle n’a pas de réel diplôme, pourra être un problème.
La création de la SCOP est donc pour elle une nécessité absolue.

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Sophie Vonlanthen

Après «La Secte», en 2001, «Puissants & Miséreux» et «Chute d’une nation», c’est la quatrième fois qu'elle joue dans une pièce de Yann Reuzeau. En 2013, elle a joué dans «Only Connect», une pièce de Mitch Hooper, au théâtre Jean Vilar de Suresnes puis au Vingtième Théâtre à Paris et dans «C’est pas la fin du monde», une pièce de Carlotta Clerici à la Manufacture des Abbesses. Formée à l’Institut Lee Strasberg de New York, elle a joué récemment dans «Sibylline», de Noli, mise en scène Marianne Groves, «Femmes de Manhattan» de John Patrick Shanley, mise en scène Mitch Hooper, «Inconcevable» texte et mise en scène Jordan Beswick, «Quatre chiens sur un os» de John Shanley, mise en scène John Pepper. Elle est aussi la co-fondatrice et co-directrice de la Manufacture des Abbesses.


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


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Les acteurs

Théâtre Pièce: Mécanique instable

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Reprise en octobre 2014 !