En 2000, Laurence Despezelle-Pérardel et Fabrice Leroux font partie de l’aventure des Muses Orphelines, de Michel Marc Bouchard, elle en tant que comédienne dans le rôle de Martine, lui en tant qu’assistant à la mise en scène, et en alternance avec Vincent Coulon, dans le rôle de Luc. Ils découvrent une écriture grinçante, émouvante et drôle, traitant de l’humain, «ses pièces dépeignent toujours un univers cynique, plein de drôlerie parce qu’humain».
Dans Les Muses Orphelines , trois sœurs et un frère, aux prises avec leur passé, se retrouvent et s’affrontent. Une pièce acide sur la fatalité des familles. On retrouve ce thème dans Le chemin des passes dangereuses : trois frères aux prises avec leur passé se retrouvent et s’affrontent.
« Les passes dangereuses » elles-mêmes sont citées dans Les Muses Orphelines : lieu de passage de camions sur lequel travaille la plus jeunes des sœurs. Elles seront le lieu de l’accident du camion transportant les trois frères, le lieu du passage entre un avant et un après, entre la vie et la mort, entre le non dit, le caché, le mensonge et l’énoncé d’une vérité.


