Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


La Patience des buffles (La presse)


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«Adaptées du recueil de nouvelles de David Thomas, « La patience des buffles sous la pluie », les saynètes présentées dans le spectacle apparaissent comme autant « d’instantanés », saisis dans la réalité quotidienne, des petits croquis de jeunes femmes et de jeunes gens ordinaires avec leurs doutes, leurs convictions, leur failles. Des soixante-treize nouvelles très courtes du recueil, Julien Sibre en a gardé une dizaine pour une sorte de chassé-croisé amoureux dans la vie de deux couples. C’est souvent très drôle, parfois tendre, finalement assez caustique. Cela dit comment on s’aime aujourd’hui, comment on se sépare, comment on dit le faux pour adoucir le vrai, comment on ne se comprend pas. Une auscultation de la vie de couple assez désenchantée, jouée avec justesse et précision par deux comédiennes (Stéphanie Hédin et Sandra Valentin) et deux hommes (Marc Bottiau et Raphaël Cohen), sur fond de musique de Depeche Mode ou de Madonna.»

La Patience des buffles


 

«Dénominateur commun de ces saynètes tirées par Julien Sibre des nouvelles de David Thomas ? Toutes mettent en scène la dissemblance des hommes et des femmes face aux mêmes événements de la vie. Par endroit, leur humour rappelle celui des vignettes de Wolinski. Stéphanie Hédin, Sandra Valentin, Marc Bottiau et Raphaël Cohen démontrent avec entrain que chromosomes XX et chromosomes XY s’entendent plus souvent comme chien et chat que comme cul et chemise.»

La Patience des buffles


 

«Un chassé-croisé amoureux : deux femmes, deux hommes, l’amour au rendez-vous. Mais quel amour ? On se cherche, on se trouve, on se quitte, on se fuit, on se retrouve. Il faut de la patience. La patience des buffles.
Ce n’est pas une pièce de théâtre, mais un texte intelligent et subtil auquel Julien Sibre donne, avec talent, une réalité scénique. La réussite tient aussi à la qualité des comédiens : Raphaël Cohen, Stéphanie Hédin, Marc Bottiau, Sandra Valentin.»

La Patience des buffles


 

«L’amour, un sujet qui n’en finira jamais de faire couler de l’encre, des larmes… L’autre est un sujet tout aussi inusable qui ne mène pas forcement en enfer… Quoique ! Car aimer, c’est un plus un pour faire deux. L’addition n’est pas toujours des plus faciles. Cela implique une multiplication de différences qui passe bien souvent par une soustraction de malentendus. Julien Sibre a choisi quelques textes du recueil de nouvelles de David Thomas, « La Patience des buffles sous la pluie », les liant dans un ensemble parfait. Nous nous retrouvons face à deux couples. L’un est modèle : visant une cible : former un couple. L’autre aspire à la liberté. On veut bien aimer mais sans s’attacher. Tous les quatre cherchent la même chose : le bonheur. Grande quête de l’humain qui ressemble souvent à un parcours du combattant. Entre les dialogues, souvent de sourds, entre les personnages, nous avons droit à ce qu’ils pensent. Et c’est irrésistiblement drôle. David Thomas a fort bien observé cet animal étrange qu’est l’être humain et retranscrit tout cela dans un style irrésistiblement spirituel. Julien Sibre fait se croiser ces couples, enchaînant des saynètes. Cela ressemble à des instantanés photographiques. Le dispositif scénique est très coloré. De chaque côté des panneaux de calque qu’habillent des lumières laissent apparaître les personnages en ombres chinoises, selon l’ambiance, la situation… Au milieu un voilage qui devient drap de lit, rideau de douche… Au centre, quatre cubes éclairés. Tous les différents lieux d’action prennent alors vie, laissant soin à notre imagination de mettre en place un champ de course, une chambre, un salon, une place, la rue. Sandra Valentin, Stéphanie Hédin, Raphaël Cohen et Marc Bottiau savent rendre toute la diversité de la palette de la palette des sentiments que l’on trouve chez l’humain. Chacun est en miroir le contraire de l’autre et on y découvre son propre reflet. Une très belle réussite.»

La Patience des buffles


 

«Au poète Gringore, qui déclarait que « mieux vaut être seul que mal accompagné », David Thomas rétorque : « si je ne suis même pas deux, je me sens même pas un. »
Dans La Patience des buffles, deux filles et deux garçons se toisent, s’attirent et s’aiment. Rencontres, vie commune, ruptures. Ces thèmes, peut-être galvaudés, prennent sous la plume de l’auteur une acuité redoutable. Car il observe et dissèque les p’tits riens qui font la vie.
La mise en scène nous tend un miroir dans lequel on jure ne pas se reconnaître. Alors on rit. Mais beaucoup trop pour être honnête.»

La Patience des buffles


 

«"J'aime pas tes culottes, j'aime pas ta copine Catherine, j'aime pas ton rapport avec ta mère..." C'est l'homme qui parle, il règle ses comptes, tout seul, comme un grand (lâche), et quand la cause de son soliloque se pointe devant lui, il la demande en mariage. Allez comprendre ! L'amour et ses mystères, ses vacheries ! Dans cette pièce, ils sont quatre, deux couples. Leurs histoires qui racontent la difficulté et le bonheur d'être deux se croisent, s'enchaînent comme les disputes. Il y est question d'amour mais aussi de la passion pour les courses de chevaux, de yaourts et de Depeche Mode. Si le thème général n'a rien de nouveau, David Thomas, ex-journaliste ( Elle,Technikart ...) le chatouille savamment de sa plume corrosive et concise, d'une drôlerie savoureuse. Au départ, il hésitait à céder son premier recueil de nouvelles - préfacé par Jean-Paul Dubois - aux dangers du théâtre. Il a vu Exercices de styles" au Lucernaire co-mis en scène par Julien Sibre et a dit oui, les yeux fermés. Il a bien fait. Sibre signe un talentueux travail d'adaptation qui révèle le texte. Des 70 nouvelles initiales, il a tricoté 18 histoires courtes avec des passages éloignés les uns des autres. Des minichorégraphies au second degré donnent du punch. C'est un défilé de perles servies par d'excellents comédiens aux personnalités bien trempées.»

La Patience des buffles


 

La Patience des buffles

Chronique
«Une écriture très tendue avec un grand sens de l’observation et un humour souvent mélancolique qui parle surtout de l’amour, du désamour, des illusions perdues et du temps qui passe.
Cela dit comment on s’aime aujourd’hui, comment on se sépare, comment on dit le faux pour adoucir le vrai, comment on ne se comprend pas, comment on est homme, comment on est femme, la part du sexe, de la liberté de chacun… tout ça nous parle de l’amour aujourd’hui de manière très vive et très concise.

C’est à la fois très drôle et assez amer finalement sur la solitude et la difficulté à vivre l’amour.

C’est un spectacle à la manière de « Un homme et une femme » mais sans rien de sucré, ni de conventionnel ce serait plutôt le regard d’un sociologue un peu narquois, parfois caustique qui ausculterait le couple d’aujourd’hui.
Une vision pleine d’humour mais finalement assez désenchantée.
Un spectacle très prenant joué avec beaucoup de justesse.»
Ecouter sur…

www.france-info.com/chroniques-sortie-de-salle-2009-12-08-la-patience-des-buffles-a-la-manufacture-des-abesses-a-paris-378718-81-212.html

A PROPOS DU LIVRE "LA PATIENCE DES BUFFLES SOUS LA PLUIE"

«L’auteur a le sens de la formule et de l’observation,
il analyse avec une économie de moyens stupéfiante les remous de l’âme humaine.»


 

La Patience des buffles

Annick Dor


 


 

"J'ai découvert LE livre. Celui que l'on était jamais censé rencontrer."

La Patience des buffles

Nicolas Rey


 

"David Thomas ausculte ses contemporains avec une précision
et un sens de la concision d'une efficacité redoutable."

La Patience des buffles

Christian Authier


 

"Des instantanés, des textes courts qui claquent comme une gifle."

La Patience des buffles

Eric Neuhoff


 

«L'arme secrète de David Thomas est ce miroir qu'il nous tend
et qui renvoie un spectacle dont il vaut mieux encore rire.»

Jeanne de Ménibus / Femmes


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


La Patience des buffles

La presse

Théâtre Pièce: La Patience des buffles

Lundi à 21 heures
Mardi à 21 heures
Mercredi à 21 heures
Jeudi à 21 heures
(dernière le 25 mars)