Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


La Confession du Pasteur Burg (La presse)


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«Nous avons ici affaire à un spectacle de grande qualité. L’adaptation et la mise en scène de Didier Nkebereza ont évité l’écueil d’un lyrisme débordant. Pas de décor, guère plus de lumière. Juste la parole qui résonne, saisit et tranche implacablement. Il faut absolument rendre hommage à celui qui la transmet : Frédéric Landenberg. … Sa prestation est un vrai choc. Son corps se tord, se fige, s’écroule. Son visage est un et mille à la fois. Le feu le dévore de toute part…De la première à la dernière minute, il nous tient au creux de sa main. La seule question qui nous effleure est de savoir si l’on va en réchapper… Assurément, on ne sort pas indemne d’un tel spectacle. A voir ab-so-lu-ment ! »

La Confession du Pasteur Burg


 

«Je vous conseille d’aller, de courir même, au tout petit théâtre qu’est La Manufacture des Abbesses, voir un jeune comédien que je ne connaissais pas, Frédéric Landenberg. Il incarne le pasteur Burg, de la fameuse Confession du pasteur Burg de feu Jacques Chessex, qui était un bref roman, un de ses premiers romans sur la folie mystique et la chute vertigineuse d’un pasteur qui jette son dévolu sur une mineure pour se venger de ses paroissiens. C’est un acteur absolument prodigieux qui joue seul en scène pendant environ 1h15. ... C’est la découverte pour certains du texte mais surtout de ce Frédéric Landenberg, jeune acteur suisse à mon avis promis à un grand avenir.»

La Confession du Pasteur Burg


 


 

«Ce jeune acteur suisse est encore méconnu. Il ne le restera pas longtemps. Ce qu’il fait, seul en scène, à la Manufacture des Abbesses est prodigieux. Il s’appelle Frédéric Landenberg et il incarne Jean Burg, l’intraitable pasteur vaudois de 37 ans dont Jacques Chessex décrivit la folie mystique et la chute vertigineuse. ...

Sur son visage aux mille visages passent à la fois l’intégrisme du prédicateur, la cruauté de l’inquisiteur, la solitude du juge, la culpabilité du calviniste et l’infinie tendresse de l’amant. Il est tout et son contraire. Il rit noir et il pleure. Il hurle et il gémit. Il prie et se roule par terre. Il nous exaspère et nous bouleverse. Quel acteur, quel tragédienmoderne! ...

Avec le temps, ce monologue d’un fou de Dieu est devenu d’une actualité universelle. La preuve par ce spectacle inquiétant et brûlant, mis en scène par Didier Nkebereza avec une rigueur protestante. Courez-y.»

La Confession du Pasteur Burg


 

«... La confession du pasteur Burg, c’est un monologue qui vous sonne, vous laisse K.O, la tête bourdonnante. C’est l’histoire du pasteur d’une bourgade tranquille de Suisse. Un homme de foi asocial et rigoriste. Il est incarné à merveille par l’acteur genevois Frédéric Landenberg. Ses tourments intérieurs, sa hantise du péché le rendent hystérique, caractériel. Il effraie ses paroissiens. Et il aurait sombré totalement dans la folie s’il n’avait pas croisé le chemin de la belle, la jeune, la douce Geneviève...»

La Confession du Pasteur Burg


 


 

«Si vous ne connaissez pas l'oeuvre de l'écrivain suisse Jacques Chessex et que vous êtes de passage à Paris, courez voir "La confession du pasteur Burg". C'est l'histoire troublante du pasteur rigoriste d'une tranquille bourgade helvétique. Sa hantise du péché le rend hystérique, il effraie ses paroissiens. Et il aurait sombré totalement dans la folie s'il 'avait pas croisé le chemin de la jeune Geneviève… Monologue hallucinant et halluciné, ce chef-d'uvre paru en 1967 est un classique en Suisse. Le public français mérite de le découvrir dans cette mise en scène sobre et authentique. D'ailleurs, feu Chessex l'avait beaucoup appréciée. Il avait même dit au metteur en scène : "Vous ne respectez pas le texte à la lettre, mais vous êtes fidèle à son esprit". Beau compliment !»

La Confession du Pasteur Burg


 

«... Pour se venger de ses paroissiens impénitents, le pasteur a déshonoré une catéchumène. Mais si la fornication se transmue en amour ? Pas étonnant qu'en 1967 ce roman ait fait scandale en Suisse. Habilement dirigé par Didier Nkebereza, Frédéric Landenberg montre bien le feu qui le dévore. Renversant !»

Télé obs

«... Monologue brûlant et rageur d’un homme ravagé par l’idée du Mal et que son amour pour la belle Geneviève va peu à peu humaniser. Frédéric Landenberg campe cet homme torturé : son corps se crispe, se ferme, se tord dans les spasmes de l'angoisse. Il incarne aussi ses paroissiens qui deviennent des caricatures à la Daumier...»

La Confession du Pasteur Burg


 

«La confession du pasteur Burg : une passion dévorante. La Manufacture des Abbesses nous plonge dans un drame de la passion divine mais aussi humaine. Un magnifique spectacle d’une rare intensité ... Cette pièce mise en scène par Didier Nkebereza nous place terriblement devant notre humanité mais aussi notre spiritualité, souvent sans dieu. Ce jeune acteur est en osmose parfaite avec son personnage, tout à la fois puissant, nuancé et tellement tendre. Le spectacle ne dure qu’une heure. Une heure d’une densité extrême.»

La Confession du Pasteur Burg


 

«... Frédéric Landenberg est seul à porter l’histoire. Avec une énergie tout entière destinée à incarner ce pasteur déchu imaginé en 1967 par Jacques Chessex. ... Il y a assurément quelque chose de Choderlos de Laclos dans cette histoire de vengeance entachée par la morale et le sexe, une manière analogue de raconter par les mots plus que par les images, de rapporter les dialogues, de faire vivre les absents. Une habilité narrative que l’on retrouve dans la mise en scène de Didier Nkebereza. Car si la scénographie se fait minimale, l’interprétation, elle, est intense, forcée, corporelle, et donne à voir le bouillonnement intérieur du pasteur. Une esthétique expressionniste qui tient en haleine et dont la morsure lance bien après les ultimes applaudissements.»

TIME OUT

«L’interprétation de Frédéric Landenberg, comédien que l’on découvre, en France, est prodigieuse jusqu’à l’exagération parfois, provoquant un évident malaise, mais aussi formidablement humain, portant sa souffrance non comme une croix, mais comme une raison de vivre et de mourir. C’est évidemment un des spectacles à voir en ce moment.»

La Confession du Pasteur Burg


 

"L’adaptation et la mise en scène de Didier Nkebereza subliment le texte de Chessex. La froideur, le silence, la constante intériorisation des sentiments du pasteur font place à une rigueur exaltée, à l’expression de la rage la plus intime et la plus violente. Avec l’amour, le pasteur s’ouvre à la beauté, mais il est rattrapé par ce monde qu’il avait cessé de questionner pour en jouir. L’acteur genevois Frédéric Landenberg incarne avec beaucoup de finesse ce pasteur prêt à mettre à mort le troupeau qu’il doit guider. Transfiguré par sa fascination pour Geneviève, Burg devient la victime consentante du sacrifice qu’il avait annoncé."

La Confession du Pasteur Burg


 

«Le pasteur Burg est obsédé par l’ordre "avec une espèce de fureur". Dans cette paroisse reculée de la Suisse réformée, ses sermons intransigeants agacent les paroissiens. Ils obtiennent du conseil synodal que celui-ci tempère ses propos. Le pasteur décide alors de se venger en séduisant la fille d’un riche paroissien. Tout à sa rage, il va pourtant découvrir un sentiment nouveau, transformant le péché en grâce. Tout l’esprit de Jacques Chessex est contenu dans cette courte pièce, interprétée avec puissance, ironie, et violence le foudroiement de l’esprit qui rencontre la chair, la culpabilité et la rédemption.»

La Vie

«Magnifiquement cataclysmique»

La Confession du Pasteur Burg



 

«Un solo choc avec l’admirable comédien Frédéric Landenberg»

La Confession du Pasteur Burg


 

Un moment de théâtre d'une formidable intensité

La Confession du Pasteur Burg


 

Cette pièce a tous les atouts pour poursuivre une carrière triomphante.

La Confession du Pasteur Burg


 

«La lumière seule habille le plateau. Violente, elle accentue les contrastes, ménage des clairs-obscurs, dévoile les tourments. ... Le jeu de ce comédien, enfiévré, physique à l’extrême, rappelle les figures de vampires, de tentateurs ou d’hommes déchus qu’affectionne l’expressionnisme. L’acteur se recroqueville, transforme ses mains en serres, puis se redresse, effrayant. Son regard transperce les rangs de spectateurs. C’est presque comme si la parole était dérisoire. ... C’est pour la prestation de Frédéric Landenberg qu’on ira voir le spectacle. On est impressionné par la puissance et la richesse de l’interprétation. Didier Nkebereza a bien eu raison de parier dessus.»

La Confession du Pasteur Burg


 

«La confession du pasteur Burg résulte de l’adaptation du roman éponyme de Jacques Chessex par Didier Nkebereza, qui assure également une mise en scène radicale du corps crucifié. ... Le spectacle est terrassant du fait du jeu de l’excellent comédien Frédéric Landenberg qui réussit une incarnation aussi terrifiante que pathétique et parvient à restituer l’ambivalence équivoque du personnage.»

La Confession du Pasteur Burg


 

« Les petits théâtres privés ont une recette pour temps difficiles : pas de décor, un acteur, seul en scène, interprète un écrivain illustre. Fabrice Luchini a ouvert la voie avec Céline. Mais n'est pas Luchini qui veut. En cette fin d'année, nous pouvons, à Paris, réentendre, comme venues d'outre-tombe, les voix de Colette, de Sagan, de Louise de Vilmorin et du Goncourt suisse 1973, Jacques Chessex. Ce dernier réussit incontestablement le mieux sa résurrection. Sa Confession du pasteur Burg est un monologue violent, iconoclaste, baignant dans la misanthropie qui marque toute l'uvre de l'écrivain. L'acteur Frédéric Landenberg, dans le rôle de ce pasteur suisse qui se prend pour Savonarole, est magnifique. L'heure que dure ce spectacle ne s'oublie pas aisément. …»

Par Philippe Alexandre

La Confession du Pasteur Burg


 

« … Nous avons ici affaire à un spectacle de grande qualité. L’adaptation et la mise en scène de Didier Nkebereza ont évité l’écueil d’un lyrisme débordant. Pas de décor, guère plus de lumière. Juste la parole qui résonne, saisit et tranche implacablement. Il faut absolument rendre hommage à celui qui la transmet : Frédéric Landenberg. … Sa prestation est un vrai choc. Son corps se tord, se fige, s’écroule. Son visage est un et mille à la fois. Le feu le dévore de toute part…De la première à la dernière minute, il nous tient au creux de sa main. La seule question qui nous effleure est de savoir si l’on va en réchapper… Assurément, on ne sort pas indemne d’un tel spectacle. A voir ab-so-lu-ment ! »
Dimitri Denorme

La Confession du Pasteur Burg


 


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


La Confession du Pasteur Burg

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