Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Giacomo sur les planches (La presse)


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«un univers enfantin, parfois drôle, souvent émouvant(…) une épopée finement écrite (…) un comédien en grande forme»»

Giacomo sur les planches


 

«Le jeune Giacomo, arrivé en France, découvre le théâtre et rêve d'entraîner ses copains dans une mise en scène des Fourberies de Scapin. C'est la suite des aventures du petit Italien qui a grandi et qui découvre, avec un certain bonheur, les réalités françaises.

Gilbert Ponté est toujours aussi excellent. Comme dans le précédent épisode, on est attendri par son personnage de petit garçon malicieux et plein de tendresse. Et puis, comme ça, au passage, il nous montre qu'il pourrait faire un excellent Scapin… »

Giacomo sur les planches


 

«Dans une grande humanité, Gilbert Ponté investit chaque personnage. Employant tantôt un trait caricatural, souvent un trait fin, il dessine des portraits de gens simples, parfois bêtes, souvent généreux. Ponté parle tout simplement de la vie, et c'est très beau.»

Giacomo sur les planches


 

«Giacomo sur les planches met en scène un comédien interprétant un enfant qui rêve lui-même d’être comédien. Le théâtre dans le théâtre semble inévitable lorsque l’on traite de l’autobiographie d’un acteur. Cependant, la mise en abyme du drame est tellement dense qu’elle désoriente parfois le spectateur. En tout cas, Giacomo sur les planches est drôle et touchant.»

Giacomo sur les planches


 

«Embarquez dans un pays imaginaire. Quelques secondes de surprise. Qui est-ce? Un imitateur, un fou, un diable sorti d'une boite? Un petit garçon d'origine italienne, fruit de l'amour de ses parents, partis gagner leur vie en France. (…) tableau d'une immigration amoureuse, d'une France aimée, d'une vocation pour le théâtre/ Sorti heureux du rêve de Giacomo, j'ai repris mon masque de contemporain à qui on ne la fait pas, mais Giacomo reviendra dans vos rêves à vous.»

Giacomo sur les planches


 

«Il nous raconte cette hisoire avec cette truculence et ce sens de la comédie humaine dont lui seul à le secret. Une heure et demi de pur bonheur à déguster al dente!»

Giacomo sur les planches


 

«…l'émotion frôle toujours le burlesque, renouant avec une certaine tradition du théâtre à l'italienne»

Giacomo sur les planches


 

«Avec sa trilogie des Giacomo, Gilbert PONTE ose au fond un fascinant travail de mémoire et dit, avec l’humour et la générosité qui le caractérise, son amour pour ses origines, en même temps que pour le pays qui l’a vu grandir, et surtout, pour toutes ces « petites gens » sans histoire qui font justement l’Histoire. En même que la sienne, c’est leur parcours qu’il raconte, et comme l’a signalé un journaliste à propos de « Giacomo, l’enfant de la cité » : on est touché et c’est immense…»

Giacomo sur les planches


 

«Finement tissé autour de l'immigration italienne, cette pièce est faite pour vous. Une heure trente à déguster "al dente".»

Giacomo sur les planches


 

«Gilbert Ponté nous parle de sa découverte du théâtre. Avec humour, truculence. Et générosité.»

Giacomo sur les planches


 

«C’est avec une grande virtuosité que cet acteur italien de la quarantaine nous emmène à la rencontre des siens : ce spectacle est l’Acte II d’une « trilogie de la mémoire », où Gilbert Ponté nous conte son périple d’enfant de la cité qui veut réaliser son rêve : devenir acteur. Il fait ici preuve d’une facilité déconcertante et d’une maestria remarquable dans la conduite des épisodes émaillant le parcours initiatique se sa vie de fils d’immigrés italiens .En effet, il incarne une galerie de personnages aussi contrastés les uns que les autres tels que lui-même Giacomo, son père Luigi, ouvrier en bâtiment, sa mère, Maria, son oncle Eddy,… Et cela marche : l’artiste réussit à nous entraîner ainsi dans les tribulations théâtrales et audiovisuelles de sa famille partie d’Italie après la guerre pour s’installer dans une cité dans la région du Rhin.

Tout est dit dans les dialogues inventés par ce grand comédien qui glisse par ci par là quelques répliques bien senties sur le monde qui l’entoure, le poids de la religion, celui de la culture, des
préjugés mais surtout celui de l’ignorance… Il nous décrit ainsi dans le cadre de l’école, sa rencontre inoubliable avec le théâtre et Molière dont il répète l’uvre « Les Fourberies de Scapin » en cachette dans les cabinets de toilettes… C’est aussi une vision de l’intégration vue à travers les yeux d’un garçonnet qui découvre une nouvelle culture « Oh grand dam » de son père !...
Ce soir là où se sont bousculés aussi des étudiants en nombre, nous sortons du théâtre éblouis par la performance de l’acteur, cela même si le livret par moment souffre parfois de quelques longueurs. Ce seul en scène « Giacomo » a été adapté et mis en scène par Stéphane Aucante, aussi auteur, réalisateur et directeur de la programmation des spectacles de l'agglomération montargoise et du festival "Jeunes (Hommes & Femmes)" -. Ce dernier confie : « Car en parlant de lui, Gilbert Ponté parle de nous, de chacun de nous, de l’enfant que nous fûmes, avec nos rêves, nos espoirs, nos vocations, réussies ou avortées.. ».»

Giacomo sur les planches


 

«Avec "Giacomo sur les planches", Gilbert Ponté se livre à un exercice difficile, celui d'interpréter seul en scène toute une galerie de personnages. Eric Métayer avec "Un monde fou", s'était vu attribué un Molière en usant de ce procédé. Gilbert Condé maîtrise, lui aussi, parfaitement bien ses personnages, et par l'art des mimiques, des changements de voix, des différences d'attitudes corporelles, le spectateur n'est jamais perdu.
Les personnages de sa pièce sont parfaitement maîtrisés. "Giacomo sur les planches" est l'occasion de voir un immense numéro d'acteur. Mais pas seulement...
Il y a aussi une histoire, et un contexte social. Le petit Giacomo, fils d'immigrés italiens, vit en France dans une cité HLM. A la récréation, les enfants jouent à imiter les héros de série de l'époque, Zorro, Ma Sorcière Bien-Aimée, ou les héros de la vraie vie, celle qu'on voit au travers de la lucarne du poste de télévision en noir et blanc. Au fur à mesure que la pièce se déroule, Giacomo est initié par une partie de son entourage à la littérature et au théâtre. Au final, il jouera Scapin pour la fête de son école, son premier rôle.
La force du texte est de ne pas rester dans l'évocation nostalgique d'une période, mais de réussir à peindre le contexte social et politique de l'époque. Car l'après-mai 68, pour Giacomo, ses parents et leurs amis, dans la France de Pompidou, ce n'est pas celle du flower power, c'est celle grisâtre des ouvriers qui rêvent d'une évolution sociale pour leurs enfants, c'est celle du début de la société de consommation qui doit permettre aux travailleurs de gagner du temps, c'est l'avènement de la voiture individuelle et de l'électroménager. C'est aussi l'arrivée de la télévision comme fenêtre sur les évènements dans le monde. Gilbert Ponté rappelle tout cela avec justesse. Il ancre les dialogues et les motivations de ses personnages dans un contexte qui donne une grande cohérence au déroulé de sa pièce et à l'évolution psychologique de ses personnages. Son petit Giacomo est un enfant de cette époque-là.
Mais il reste avant un enfant qui découvre le monde qui l'entoure, le monde des adultes, un monde qui cherche à l'obliger à se conformer à un avenir de cadre moyen, plutôt que de lui permettre de poursuivre ses rêves de devenir acteur, "comme Terzieff". Cette période charnière de l'enfance de Giacomo est évoquée avec finesse et beaucoup de poésie. La mise en scène de Stéphane Aucante, qui par images ou par illustrations sonores, invite les non-conformistes de l'époque, Joe Cocker, Polnarreff, Jimmy Hendrix, Patty Smith... souligne avec sobriété l'évolution psychologique du personnage central.
Cette pièce, deuxième volet d'une trilogie, peut se voir de manière complètement indépendante des autres. Le spectateur en ressort époustouflé par la performance d'un acteur exceptionnel, et sous le charme d'un texte à la fois poétique et vrai.»

Giacomo sur les planches


 

«Episode 2, « Giacomo, sur les planches ». L’Italie n’est plus qu’un El Dorado, un rêve inatteignable d’où l’on reçoit des lettres qui mettent toute la maison en émoi… Surtout lorsque Giacomo avoue à l’occasion qu’il ne sait plus lire l’italien, sa langue maternelle, « alors qu’il lit les cochonneries de Molière dans les cabinets » ! C’est que Giacomo vient de découvrir le théâtre à l’école, Molière, « Les Fourberies de Scapin », et c’est un jeu qu’il aime bien. Le théâtre, c’est sa manière à lui de s’intégrer, tel qu’il est, tel qu’il a grandi, ici, en France, parmi tous les gens de la cité. C’est sa manière aussi de grandir, « cornaqué » par son oncle Eddy qui l’aide à répéter en cachette, et soutenu par sa première groupie, Sandrine, ses jupes courtes, son appareil dentaire et sa folle envie d’être la Juliette de son Roméo/Giacomo… Au coeur de la trilogie, un épisode qui se veut comme un tournant entre l’hier italien et le demain d’une France qui change vite…»

Giacomo sur les planches


 

«Le petit Giacomo, ce gosse de "rital", a grandi, et sa famille est définitivement installée en France. L'Italie n'est plus qu'un souvenir, le gamin avoue d'ailleurs ne pas savoir lire la langue de ses parents. Avec ses copains du quartier, Giacomo, lui, est bien ancré dans sa vie de petit Français moyen des années 70 qui rêve devant la télé, commence à penser aux filles, joue au foot, fréquente l'église mais surtout s'imagine comédien… A la fois rempli de l'énergie de l'enfance et rêveur attendrissant, Giacomo s'escrime sur les Fourberies de Scapin qui vont lui permettre de s'élever et de faire la fierté de ses parents.
La performance de Gilbert Ponté est remarquable. Le comédien interprète en effet une trentaine de personnages de tous âges et sexes confondus et ne se ménage pas. Aidé par une mise en scène simple mais efficace de précision, il parvient à recréer un univers tendre et drôle. Si certains personnages sont truculents comme l'oncle Eddy, un tonton légèrement alcoolique mais amateur de théâtre, ou encore le rebouteux amer au langage fleuri.»

Giacomo sur les planches


 

«Quand j’étais petit … quand j’étais adolescent j’avais admiré la trilogie de Jules Vallès « l’enfant, l’adolescent, l’insurgé ».
J’ai retrouvé un peu de l’inspiration, en fait sa biographie, de Jules Vallès dans les deux premières parties de la propre autobiographie de Gilbert Ponté et je l’en remercie. Je ne dis pas cela par flagornerie mais pour témoigner de la qualité de l’écriture et de la prestation d’acteur de ce Gilbert Ponté là.
En septembre 2007, après avoir assisté à une représentation de « Giacomo, l’enfant de la cité » ( acte I ) j’écrivais : « et pourtant il n’y avait qu’un acteur, oui, qu’un seul acteur sur les épaules duquel s’entassaient la trentaine de comédiens fictifs ! ».
Je pourrai dire aujourd’hui la même chose de « Giacomo, sur les planches »
( acte II ) ( le troisième acte est à venir ) : comment un adolescent fils d’immigré s’éveille à l’art théâtral seul contre tous ou presque, comment il gère Molière et les répétitions des « Fourberies de Scapin » dans un environnement pour le moins hostile, comment il réagit à ses premiers émois amoureux…
Et comment Gilbert Ponté est tout aussi capable de « remplacer » des dizaines de personnages, une trentaine encore cette fois ? je n’ai pas compté, mais ils étaient nombreux en tout cas avec un texte, un accent, une intonation, une mimique propre à chacun d’eux.
Attendons patiemment le troisième acte de la trilogie et gageons qu’il sera de la même veine que ceux que nous avons jusque là appréciés.»

TopJ.net

A propos du premier épisode de la trilogie, «Giacomo, l'enfant de la cité»

«Grâce à une mise en scène particulièrement originale, un accompagnement musical de chansons d’époque, italiennes puis françaises, on croise tous ces destins d’immigrés confrontés aux petits bonheurs et grands malheurs de l’existence.»

Giacomo sur les planches


 

«Gilbert Ponté, seul en scène, nous raconte son histoire avec coeur et générosité, authenticité et talent. Et ça fait du bien de l’entendre. Ravigotant.»

Giacomo sur les planches


 

«Interprétant à lui seul tous les personnages de cette chronique tragi-comique, Gilbert Ponté nous entraîne du rire à l’émotion. Subtilement, sans démagogie, il incite aussi à la réflexion: pour les immigrés, plus de cinquante ans après, les choses ont-elles changé ?»

Giacomo sur les planches


 

«Gilbert Ponté se glisse corps et âme dans des personnages qui revivent, le temps du spectacle, leur exode vers la France des Trente Glorieuses. Avec beaucoup d’humour et de tendresse, il fait cohabiter l’Italie, le Maghreb et l’Afrique, mais aussi les fachos, les machos et les racistes, et nous promène avec talent dans sa mémoire. Du grand art.»

Giacomo sur les planches


 

«Tout en finesse et en légèreté, ce spectacle drôle et touchant est profondément humain. A déguster avec respect.»

Giacomo sur les planches


 


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


Giacomo sur les planches

La presse

Théâtre Pièce: Giacomo sur les planches

jeudi à 21 heures
vendredi à 21 heures
samedi à 21 heures
dimanche à 17 heures
(à partir du 1er octobre 2009)