Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Femmes de Manhattan (La presse)


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«Prix Pulitzer 2005 pour 'Doute' (bientôt au cinéma avec Meryl Streep et Philip Seymour Hoffman), John Patrick Shanley se fend ici d'un hymne à l'amitié et au beau sexe dans une comédie piquante entre «Friends» et «Sex and the City». On y croise deux hommes mais au centre, ce sont les femmes, radieuses et vulnérables qui en dessinent le cœur. (…) Satire stylisée d'une Amérique 'kiss-kiss/bang-bang'? Réflexion sur l'identité? Une chose est sûre : ce qui nous harponne avec Shanley, c'est sa manière de dire. Au plus près des émotions. (…) S'attachant à la fragilité de ces coeurs tourmentés, il décrit avec beaucoup de véracité le virage de la trentaine et de ses affres. Les caractères sont bien croqués, les situations drolatiques et les jeunes femmes portraiturées avec un soucis de vérité quasi sociologique : sexy, directes, rêveuses et névrosées. Nulle mièvrerie mais de l'humour à base de sexe, une bonne louche de causticité et un zeste d'idéalisme. (…) Mitch Hooper affiche un même soucis de s'en tenir à la vérité tenue des émotions. Le meilleur? La séquence où Bob s'enflamme pour la cuisson des hamburgeurs et surtout la rencontre entre Judy et Duke dans un bar réputé pour ses coktails pourpre. Veut-elle? Vont-ils? Les signes qu'ils se renvoient s'enroulent l'un à l'autre commme des liens mystérieux et créent, à force d'effets de décalage, des étincelles de burlesque savoureux.
Outre son écriture affûtée, le spectacle vaut aussi pour son trio d'actrices inspirées (Isabel de Francesco, Blanche Veisberg, Sophie Vonlanthen) et ses deux comédiens (l'enjôleur Marc Stussy et Walter Hotton en as du barbecue !). En partant de questionnements intimes mais universels, l'auteur américain signe ici un spectacle polyphonique, caustique et vif qui parle de toutes les femmes à toutes les femmes... et à tous les hommes!»

Femmes de Manhattan


 

«Savoureuse et touchante comédie de mœurs, 'Femmes de Manhattan' tient actuellement le haut de l'affiche de la Manufacture des Abbesses. La pièce a vraiment tout pour plaire. En axant tout surla sincérité de jeu, le metteur en scène Mitch Hooper, développe tout le potentiel empathique et humoristique du texte, montre sa pertinence et sa profondeur.»

Femmes de Manhattan


 

«'Femmes, je vous aime' pourrait être le sous-titre. Shanley leur rend hommage dans une comédie moderne, sensible, incisive et sans concession pour le beau sexe. (…) Attention, Messieurs ! Ces New-Yorkaise risquent bien de vous séduire comme elles pourront faire sourire vos compagnes. Attachantes, directes, idéalistes, rêveuses, sexy, superficielles, fragiles, un brin névrosés… Elles sont femmes jusqu'au bout des ongles. Les personnages sont bien vus, les personnages sont drôles. Le tout dans une succession de dialogues pleins d'humour plantés dans une ambiance confiné, très jazz à Manhattan. La mise en scène de Mitch Hooper insiste sur le réalisme. Du coup, Sophie Vonlanthen, Isabel de Francesco et Blanche Veisberg sont très vraies, naturelles, dans le ton. On se laisse embarquer par leur jeu particulièrement réjouissant avec les hommes de l'histoire, Walter Hotton et Marc Stussy»

Femmes de Manhattan


 

«Trois jeunes femmes d'une trentaine d'années sont amies comme on ne peut l'être sans doute qu'à New-york, car au nom de cette amitié indestructible, tendre, généreuse, sincère, tout est permis, les questions les plus blessantes -un jeu de la vérité permanent qui transcende sa cruauté inévitable parce que rien ne pourra jamais les séparer. (…) Simplicité de la mise en scène, finesse et humour du texte et trois actrices qui sont si bien coulées dans leur personnages qu'on en oublierait presque qu'on est au théâtre. Chacune existe avec une fraîcheur et un naturel rares, que leurs deux comparses masculins complètent de bonne grâce. Leurs voix continuent de résonner bien après qu'on a fini de partager leur intimité.»

Femmes de Manhattan


 

«Du théâtre réaliste comme on l’aime (…) C’est l’éblouissement aux deux dernières scènes magnifiques et très bien jouées. John Patrick Shanley connaît son monde. Son intelligence psychologique est d’une rare acuité. Il trouve en Mitch Hooper un excellent complice.»

Femmes de Manhattan


 

«Drôle et sensible (…)Des dialogues qui font mouche! (…) On a aimé la scène de séduction irrésistible et tout droit sortie d'une bonne comédie romantique entre les formidables Blanche Veisberg et Marc Stussy.»

Femmes de Manhattan


 

«Femmes de Manhattan démontre une superbe maitrise théâtrale et une excellente connaissance de la gent féminine. Nous voici plongé dans ce qui pourrait être un épisode de Sex and the city revisité par Woody Allen. [Les acteurs] incarnent avec beaucoup de sincérité ce texte où l’humour surgit en permanence d’un réalisme parfois cruel. Cette pièce dit bien tout ce que l’on voudrait savoir sur les femmes sans oser le demander.»

Femmes de Manhattan


 

«Trois portraits de femmes complexes, dont les fêlures, très différentes les unes des autres, donnent à ces personnages une humanité touchante et universelle. John Patrick Shanley a réussi à aborder le malaise des femmes, avec délicatesse, en évitant les poncifs. (…) Isabel de Francesco {Rhonda louise} exprime une extrême faillibilité, portée par une sensibilité à fleur de peau. Sophie Vonlanthen donne à son personnage {de Billie} une dimension tragi-comique qui renverse le drame intérieur de son amie Rhonda Louise. Blanche Veisberg, dans le rôle ambivalent de Judy, est charmante. Aussi à l’aise dans son personnage de femme brute de décoffrage et revendicatrice que dans celui d’un être en quête désespérée d’amour et de sexe. Walter Hotton et Marc Stussy sont convaincants dans les rôles de mari névrosé et de séducteur malheureux. (…) Trois portraits emblématiques de la complexité et de la vulnérabilité des femmes d’aujourd’hui.»

Femmes de Manhattan


 

«Dans une mise en scène sobre fleurant bon le New York de Woody Allen (notes de jazz et tonalités nocturnes, névroses à tous les étages et salves de bons mots), les comédiens se laissent avec un certain bonheur à la pente naturellement comique ou grave de leur personnage. Le charme prend. (…) Le personnage de Judy, femme rendue un peu garçonne et cassante par la peur des hommes, devenue malgré elle un fatal « piège à pédés », évolue sur la corde raide entre le maintien psychorigide, l’aigreur de la frustration, l’idéal romantique et le retour du refoulé. Blanche Veisberg entre petit à petit dans le personnage et donne pleinement sa mesure dans la délicate scène de séduction avec l’énigmatique Duke (joué avec une élégance suave et désinvolte par Marc Stussy). Billie, personnage de femme mariée et légère, effaçant par sa pétulance, sa naïveté et sa rouerie ses traits les plus dépressifs, trouve en Sophie Vonlanthen une force d’incarnation adéquate : babil naturel qui refuse la diction théâtrale et ménage de beaux effets d’ « understatement », mimiques parfois décalées, vivacité et alanguissement du corps, la comédienne emporte franchement l’adhésion et le rire du public, avec un air de ne pas y toucher admirable. Elle donne la note la plus aiguë et allègre à la partition, celle au contact de laquelle les contrastes des graves viennent le mieux s’accorder.»

Femmes de Manhattan


 

«Voici un regard rare sur les femmes, loin des caricatures habituelles. L’écriture est fine, drôle, profonde même. Le décor est soigné, sans surcharge. Dans le même élan, la mise en scène est juste, sans fioriture, laissant au spectateur la liberté d’entrer facilement dans le quotidien de ses trois new-yorkaises en quête de remèdes existentiels. La vraie (très) bonne surprise vient des comédiennes. Complices, sincères, sensibles, le trio d’actrices étincelle. Les deux hommes qui complètent cette pertinente distribution n’ont pas à rougir d’être de somptueux faire-valoir. Un intense et joyeux moment de théâtre.»

Femmes de Manhattan


 

«John Patrick Shanley livre un texte clair, simple, bourré d’humour, d’humanité, et presque de suspense, aux réparties fines et savoureuses sans se départir d’une bienveillante ironie. Il dresse trois beaux portraits de femmes à la fois superficielles et profondes, extraverties et un peu coincées, cools et un poil névrosées, qui offrent de belles partitions pour les comédiennes.
Des partitions que Mitch Hooper a orchestré avec une rigueur et une acuité élégantes, de celles qui ne s'affichent pas avec ostentation. Sa manière d'aborder avec légèreté les choses graves et avec gravité les choses légères. Tout est fluide vivant tout simplement.
Et les comédiennes jouent en belle résonance : Sophie Volanthen, totalement irrésistible en jolie princesse Barbie très glamour qui s'ennuie avec son prince charmant, Isabel de Francesco, en coeur blessé à la sensibilité à fleur de peau, et Blanche Veisberg désopilante laissée pour compte.
Dans deux scènes d'anthologie, Walter Hotton, en mari parfait, et Marc Stussy, en séducteur impénitent, complètent cette harmonieuse distribution qui doit impérativement vous conduire à la Manufacture des Abbesses. »

Femmes de Manhattan


 

«Un vrai plaisir. Trois magnifiques comédiennes. Un metteur en scène à la fois inventif et rigoureux.»

Femmes de Manhattan


 


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


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