Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Demain, il fera jour (La presse)


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«Que sont devenus les héros de notre enfance ? Et aujourd'hui, dans la réalité, y en a-t-il toujours ? C'est à cette question que tente de répondre ce spectacle artisanal et surprenant.
Déjà la parade m'avait attiré... (une des plus belle du off : un immense vélo-triporteur roulant au ralenti sur les accords joués par la pianiste et son piano juchés en haut de l'engin, à l'opposé du conducteur en costume et nud papillon). J'avais eu envie d'entendre le texte et de découvrir l'univers, sûrement original, de Vincent Clergironnet.
En voyant le spectacle, je n'ai pas été déçu, bien au contraire. C'est un petit bijou d'intelligence et de savoir-faire. Une vraie création qui parle au corps et à la tête. Une leçon de théâtre.
Tout y est réussi : le texte brillant et subtil qui dit des choses qui font un bien fou à entendre aujourd'hui le jeu énergique d'un Vincent Clergironnet -phénoménal - qui incarne toute une galerie de personnages, héros ordinaires et anonymes dans des situations de la vie moderne les changements à vue de costumes et d'accessoires qui sont faits avec minutie et un rythme soutenu l'excellente musique de Cédric Le Guillerm qui porte le tout avec un souffle romanesque...
Coup de cur, "Demain il fera jour !" est un immense spectacle, profondément sincère, beau et humain. Et qu'est-ce que ça fait plaisir !»

Demain, il fera jour


 

«Il n’y a plus de héros

Des personnages en quête d’auteur ? Ou plus sûrement un auteur en quête de héros perdus ? Vincent Clergironnet a l’art de balayer subtilement la complaisance au profit d’une vérité évidente. Sous le bleu de l’enfance, le regard du comédien a cette acuité ironique qui perce la réalité et c’est une prise de conscience successive, tableau par tableau, personnage après personnage, tous incarnés de façon saisissante par un comédien à la parole si juste.
«Il n’y a plus de héros» semble-t-il et c’est le verbiage du vieux nostalgique perdu dans les méandres d’un consommation excessive, c’est encore ce gendarme confronté à l’ordre terrible d’expulser la famille étrangère, plus loin, c’est la guerre prise comme le prolongement d’un jeu virtuel ou le pouvoir sadique d’un patron se délectant du jeu du chat et de la souris, enfin, c’est l’ouvrier dominé par un stress qui ne cesse, pas même dans la mort. Le comédien passe de l’un à l’autre derrière un miroir sans tain avec cette aisance réservée aux grands artistes le geste est lent et sûr, le mot volontiers poétique et les humeurs si diverses que l’on oublie qu’il n’y a qu’un seul comédien sur scène. « J’ai laissé mon âme en arrière et il faut que je lui laisse le temps de me rejoindre » tous ces personnages laisseront le temps de la conscience retrouvée et par la même deviendront ces héros ignorés petites gens aux petites gloires discrètes, il fera jour pour eux demain.»

Demain, il fera jour


 

«La pièce «Demain il fera jour» est une petite merveille.
Vincent Clergironnet, auteur et unique interprète, dépeint des personnages très stéréotypés, mais ô combien réalistes : de l’accro du boulot au gendarme chargé d’expulser une famille de sans-papiers, en passant par le soldat traumatisé par la guerre, le comédien, en enfilant la chemise fushia tendance des business men, en se collant une fine moustache, ou en attrapant canne et béret, parvient avec humour et légèreté, à traiter des sujets actuels et parfois sensibles.
A souligner : la sublime musique de Cédric Le Guillerm, jeune compositeur, qui poétise cette pièce d’une heure, accessible dès douze ans.»

Le Dauphiné Libéré.


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


Demain, il fera jour

La presse

Théâtre Pièce: Demain, il fera jour

Du mardi au samedi à 19h.
Du samedi 26 février au 23 avril 2011. Relâche la semaine du 22 au 26 mars 2011