Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Comme si on s'aime (La presse)


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Comme si on s'aime

« Un homme et une femme se croisent tous les jours dans un ascenseur. Ils montent tous les deux au quatrième, se croisent, s’effleurent, sont attirés, sans vouloir se l’avouer, sans oser parler à l’autre. Est-ce un rêve, une liaison se noue et se défait ? Sur le grand plateau nu du Théâtre du Soleil, dans le carré de lumière qui figure l’ascenseur, Alexandre Zloto et Charlotte Andrès imposent par leur présence le jeu de la séduction. On apprécie les finesses de ce marivaudage. »
lemonde.fr

Comme si on s'aime

« Nicolas Vallet propose avec "Comme si on s’aime" une fantaisie rafraîchissante sur l’amour et ses aléas. Le résultat est inégal mais le travail rendu est original et inattendu. La scénographie astucieuse et drôle : une moquette comme un champ où ils s’enterrent et sortent tels des taupes, n’en finit pas de nous surprendre. Charlotte Andres montre un tempérament fort et Nicolas Vallet joue avec aisance sur plusieurs registres. Tous les deux s’amusent apparemment beaucoup et se renvoient la balle avec jubilation. Et puis, il y a cette magnifique chorégraphie de Mélanie Barbottin qui à elle seule vaut le détour. Moment de grâce suspendu. A condition de rentrer dans ce rêve éveillé et de se laisser aller, on peut faire un beau voyage… »
Nicolas Arnstam, pour Froggy's Delight

« (...) Comme si on s’aime s’avère une totale réussite. Nicolas Vallet, jeune auteur, comédien et metteur en scène, montre une très belle qualité d’écriture, avec un verbe drôle, poétique et éminemment contemporain et une plume gainsbourienne pour la résonance musicale des mots, pour exprimer l’universel, l’impalpable et l’indicible de la rencontre, du désir amoureux et de la plénitude de l’amour et de son inéluctable éphéméréité (...)
Les officiants, Charlotte Andres et Alexandre Zloto, tous deux manifestement en état de grâce dans cet opus poétique, drôle et sensible, aux émanations presque philosophiques, dont le jeu est en totale résonance, qui est une belle leçon d’écoute de l’autre sur scène, sont époustouflants tant dans les multiples variations du thème que dans l’intermède du pas de deux d’un érotisme filigrané et d’une sensualité absolue qui illumine le spectacle (...) ».
Froggy's Delight

« A la manufacture des Abbesses, charmant théâtre aux pieds de la butte Montmartre, où l’accueil est chaleureux et convivial, se joue actuellement une pièce à deux, pour deux, sur le thème de l’amour, dans un lieu bien connu de tous: l’ascenseur.
Quand 2 maladresses se rencontrent…
Elle et lui se retrouvent coincés dans un ascenseur. Elle, pudique, réservée, maladroite, et Lui, romantique et quelque peu gauche se rencontrent tous les jours dans cet ascenseur et descendent au 4ème étage. Petit à petit, l’ascenseur devient lieu de la rencontre, de l’histoire d’amour, de la découverte de l’autre, de l’érotisme et de la séparation.
«Je rêvais d’être coincé avec toi. Moi qui rêvais de te coincer.»
Sur la musique de Dalida, Lui nous dévoile, du public, une série de photos souvenirs en diaporama, sur un écran tendu en fond de scène, à Jardin. Elle, aussi dans le public, entame un dialogue avec lui, et ensemble, timidement, ils montent sur scène. L’ascenseur est symbolisé par un carré de lumière à jardin, mais bientôt, l’espace exigu de ce petit lieu intimiste est brisé, laissant la place à un ascenseur tour à tour fantasmé, dessiné, imaginé, complice et loin des conventions, dont les frontières n’existent que dans les corps et les mots des personnages. Ils sortent des es de l’espace, du jeu, des corps et des mots grâce à des dessins enfantins créés sur le sol en lino. D’ailleurs, le lino est utilisé avec humour parfois pour représenter leurs émotions comme la pudeur, la gêne, ou la tristesse.
«J’aimerais bien voir l’envers de votre décor»
«Vous avez été remarquable, d’ailleurs, je vous ai remarqué»
Le texte, comme un patchwork de mots, de jeux de mots ou d’expression, comme un assemblage de situations incongrues ou d’émotions, est beau, et se veut dans la lignée du théâtre contemporain. On ne comprend pas tout, mais on ressent. C’est un poème moderne d’amour, enchaînant les répliques dialoguées et les pensées intimes. Les comédiens interprètent joliment des personnages touchants et attachants. Quant à la mise en scène, on nage entre réalisme et surréalisme, dans une surabondance d’idées. Les corps vont et viennent, sans jamais s’arrêter, et c’est peut-être la seule touche de «dommage», quand on aimerait les voir parfois juste se poser et se parler, pour se découvrir vraiment, et donc, pour les aimer, vraiment. »
Rachelle Dhéry pour unfauteuilpourlorchestre.com

« Avec Charlotte Andres et Nicolas Vallet, mise en scène de Julien Bouffier.
Performance d’un couple de comédiens parfaitement rodés, bondissants, au jeu très physique dans une mise en scène aussi joliment loufoque qu’inventive. Des décors à transformations tordantes dans tous les sens du terme, des déshabillages et rhabillages de comédiens : vraies performances, des musiques de fond nostalgiques bien réparties et dosées, tendres ou narquoisement divines. Les lumières sont parfaites comme l’est l’utilisation de caméras filmant les deux amoureux. Photos en diaporama d’amants ou d’êtres qui s’aimeraient si l’amour n’était pas une simple invention (mais de qui ?), un pari, un défi, une utopie, un scénario, une mauvaise blague, un gag. Notez que ce qu’ils se racontent sonne parfois faux, puisque l’envie de flouer l’autre pour mieux le démasquer fait partie de la stratégie amoureuse depuis la nuit des temps. Bref, faire comme si on s’aime serait le lot commun des Adam et Eve d’aujourd’hui. Nicolas Vallet a une voix mozartienne et une présence percutante, Charlotte Andres peut jouer les naïves, les coincées mais également les quasi catcheuses. Leur performance-match ne dure qu’une heure mais vous en sortirez quasiment K.O. »
Marie Ordinis pour marieordinis.blogspot.com

« "Comme si on s’aime", est une partition théâtrale, chorégraphique et même graphique, interprétée avec finesse par Charlotte Andrés et Nicolas Vallet. Un ascenseur, un homme et une femme se retrouvent coincés. Il habite au 4e, elle se rend à cet étage. Les jeux du hasard laissent place à ceux de l’amour. A partir de là, une histoire se met en en place sur ce qui compose et décompose un couple. Entre les mots, les silences se glissent. Il y a les premiers, ceux des amoureux, viennent ensuite ceux de l’habitude qui mènent à la rupture. Que ce soit par le texte, écrit par les comédiens, par la mise en scène, signée Julien Bouffier, par la chorégraphie de Marie Barbotin, ce spectacle est très poétique. Ce travail, qui possède les fragilités de l’audace, recèle une véritable originalité, nous offrant de belles émotions. »
Marie-Céline Nivière pour Le pariscope


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


Comme si on s'aime

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Théâtre Pièce: Comme si on s'aime

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