Théâtre La Manufacture des Abbesses

Théâtre à Paris - La Manufacture des Abbesses


Chute d'une nation (La presse)


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Le Mouv&039 par Manufacture_des_Abbesses


RFI par Manufacture_des_Abbesses


Inter (ouvert la nuit) par Manufacture_des_Abbesses

«Addictif, audacieux et étonnant. Chute d’une Nation réussit un subtile dosage entre réalité documentaire et pure fiction. Une créature hybride et excitante.»

Chute d'une nation


 


Chute BFMTV par Manufacture_des_Abbesses


france culture (2) chute par Manufacture_des_Abbesses


Inter chute "l&039été comme je suis" par Manufacture_des_Abbesses


masque et la plume "Chute d&039une nation" par Manufacturedesabbesses

«Un spectacle étonnant qui fait pas mal de bruit grâce au bouche à oreille. En matière de théâtre c’est tout à fait nouveau et très excitant. C’est extrêmement efficace. Il est recommandé d’aller faire un tour la Manufacture des Abbesses où le don assez sidérant de Reuzeau pour les dialogues fait mouche et où les comédiens n’hésitent pas à appuyer sur la pédale. C’est la règle d’une campagne.»

Chute d'une nation


 

«Enfin du nouveau. Reuzeau sonde les coeurs et les reins de ceux qui se jettent dans la mêlée. Le spectacle, servi par une troupe solide, est percutant, drôle, parfois angoissant. On a qu’une envie en sortant, savoir comment tout ça va tourner.»

Chute d'une nation


 


France inter (laure adler) by Manufacture_des_Abbesses


France culture Chute d&039une Nation by Manufacture_des_Abbesses

«Une pièce de théâtre déclinée astucieusement en 4 épisodes explore les ressorts des ambitions individuelles, la bataille des égos, les chausse-trappes, les coups bas, l’idéalisme sabordé par le pragmatisme. La pièce, énergique et tonique, décrit avec justesse, drôlerie, pugnacité, les périlleux positionnement de circonstances, les alliance à géométrie variable, les situation mouvantes, l’errance des ambitions incertaines. Une pièce bienvenue et utile. Pour les citoyens et les élus. A voir de toute urgence. Avant d’aller voter en toute conscience.»

Chute d'une nation


 

«Les chaos et les tremblements de terre sont des prises de conscience qui stimulent l'unité du genre humain. Face à l’absurdité, nos épidermes vibrent de la même façon. Chute d’une nation en est le témoignage grinçant. C’est le spectacle de la démocratie directe vue de l’intérieur du magma. Nous sommes des spectateurs privilégiés, tapis dans les coulisses du pouvoir.
C’est horrible et délicieux.
Comme la série 24 heures chrono, c’est par épisodes et c’est diablement prenant.
Allez vous recharger les batteries à la Manufacture des Abbesses pour moins cher qu’un antidépresseur. Et vous me direz pourquoi, vous aussi, vous avez adoré.»

Chute d'une nation


 


France inter "comedia" by Manufacture_des_Abbesses

«Une curiosité théâtrale, une habile saga. La quête d’identité et la soif du pouvoir incarnés en des personnages brut et des intrigues chocs»

Chute d'une nation


 

«Une pièce politique, une vraie. Pas une pièce politicienne qui prendrait parti pour un camp ou un autre ni une rélexion philosophique sur l'art de gouverner un pays mais une plongée dans l'univers du politique avec ses coups bas, ses grandeurs, ses mesquineries, ses aspirations. L'auteur réussit à ne tomber ni dans la démagogie ni dans la complaisance. Le spectacle est d'autant plus convaincant que la distribution est de grande qualité.»

Chute d'une nation


 

«Un étonnant feuilleton théâtral. Ambitieux et brillant»

Chute d'une nation


 

«Enfin une vraie pièce politique subtile et intelligente ! Ce premier épisode d'un spectacle qui en comptera quatre met vraiment l'eau à la bouche…»

Chute d'une nation


 

«Un vrai théâtre politique, d'aujourd'hui. Le suspens y est haletant, jouissif. L'idée de la série est ici idéale pour le rythme et la nature du propos. Mais la grande force de l'oeuvre, c'est de relier une humanité et une psychologie complexes à une réalité politique brûlante. Servie par une distribution impeccable, magistralement dirigée , la force des personnages et de l'histoire nous emporte, elle s'adresse directement et profondément à nous, plus ou moins citoyens, plus ou moins épris de politique, tous concernés. Yann Reuzeau est un auteur qui manquait. De ceux qui savent s'effacer devant leur propos. Venez prendre coeur et distance dans la campagne électorale, ça devrait même vous aider à voter utile. De l'art comme un miroir captivant et réfléchissant.»

Chute d'une nation


 

«Dans les coulisses de la sphère politique et électorale, suivez le destin palpitant d’hommes et de femmes - personnalités publiques ou acteurs de l’ombre. Ce premier épisode passionnant d'une innovante série théâtrale porte sur les incertitudes de la démocratie. Une intrigue riche et mordante : vous ne verrez plus l'engagement politique comme avant !»

Chute d'une nation


 

«Mais la vraie bonne surprise de la saison, ce qu'il ne faut rater sous aucun prétexte, c'est «Chute d'une nation». Enfin une pièce politique intelligente et sans manichéisme. C'est là, vraiment, le théâtre comme on l'aime. Et qu'il faut défendre à tout prix.»

Chute d'une nation


 

«L’empreinte des bonnes séries américaines (…) une écriture efficace (…) Les acteurs, tous justes, font des politiciens plus vrais que natures»

Chute d'une nation


 


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«Envie d'un théâtre au coeur du réacteur de la vie politique? Cette série de politique fiction est pour vous. S'infiltrant dans un nouveau genre audacieux, Yann Reuzeau se faufile dans les arcanes du pouvoir pour percuter le réel au plus cru. Risqué, le projet cisèle néanmoins une partition captivante au cur d'une France proche de la nôtre. (…) Reuzeau observe ses personnages comme des insectes dans un bocal, brassant l'écume de ce marigot politique pour faire remonter à la surface ses thèmes de prédilection : sens de l'engagement, doutes face à des choix susceptibles de modifier l'Histoire, fragilité de la démocratie qui ne souffre d'aucune défaillance… Il peint à pleine pâte la guerre dont la politique est un forme civilisé. L'ampleur du récit nous tient par le collet. Le mérite en revient autant à la toute puissance d'un texte sous haute tension qu'à la mise en scène parfaitement maitrisée. Le tableau sans échappatoire est saisissant d'âpreté et de justesse. les comédiens à la nervosité cinglante nous entraînent dans une véritable pétaudière où d'ingénieux soubresauts dramatiques lié à la souffrance d'un homme de bonne volonté font sans cesse rebondir un récit haletant. On en veut plus, et vite !»

Chute d'une nation


 

«Dans les méandres d'une campagne électorale… Avec une écriture efficace, l'auteur dépeint le combat intérieur entre éthique personnelle et une conscience politique. Il montre les compromissions, les affrontements, les coups bas ainsi que les liens troubles entre politiques et journalistes. Sans jamais tomber dans la caricature, Reuzeau a créé des personnages finalement humains et sincères. Saisissant de vérité.»

Chute d'une nation


 

«On rit beaucoup des manigances labyrinthiques, et cette hilarité est aussitôt suivie par un temps d'arrêt, de réflexion. Chacun part avec cette question, et avec des points de suspensions assez obsédants pour rendre immanquable le prochain épisode…»

Chute d'une nation


 

«Format court maîtrisé, écriture incisive et percutante non dénuée de traits d'humour qui atteste d'une analyse lucide et pertinente des moeurs démocratiques contemporaines, le premier volet, intitulé "La petite phrase" entre directement dans le vif du sujet.

Pour initier cette politique-fiction, Yann Reuzeau réussit même le pari de faire l'économie de l'incontournable phase d'exposition pour aborder directement le vif de l'action et dessiner amplement le profil et le moteur des personnages par des dialogues acérés, élagués au rasoir de tout ce qui pourrait les alourdir ou en divertir le sens, qui plantent également tant le décor qu'ils situent l'intrigue.

Il entraîne le public dans une fresque nourrie de constats et de réalités toutes contemporaines puisées dans le réalité-show politique (et plus précisément dans les arcanes des partis politiques en période d'élection présidentielle, et cela dans une conjoncture de crise majeure), dans laquelle la stratégie électorale relève de la manipulation à plusieurs niveaux.

Walter Hotton incarne parfaitement les états d'âme et l'engagement du député de province timoré mais pétri de convictions. De gauche et en accord, notamment, avec ses valeurs chrétiennes affirmées.
Un homme ordinaire sans charisme, sans sponsor, ni parrain politique, intègre et humaniste préférant le labeur à la médiatisation, et presque candide face aux dinosaures de la politique.

Parmi ces derniers (pour qui l'arène politique est un tablier de Monopoly dont le but est de passer et repasser par la case "départ" en toucher le pactole même s'ils ne savent pas toujours éviter la case "prison"), Yvan Lambert campe avec une grande faconde le dinosaure beau parleur et cynique, qui agit davantage avec la flûte du charmeur de serpents qu'avec un programme politique concret.

Autour de ces hommes politiques manoeuvrent de jeunes loups aux dents longues qui jouent les éminences grises avec plus ou moins d'habileté et de succès (dont Didier Mérigou et François Hatt donnent des déclinaisons édifiantes).

Dans ce monde masculin d'ambitieux, Yann Reuzeau a brossé deux magnifiques personnages de femmes, toutes deux excellemment interprétées par Sophie Vonlanthen, en assistante parlementaire à la fois idéaliste et pragmatique, et Leila Moguez, en militante radicale, qui, même si elles ne sont pas totalement dénuées d'aspirations personnelles et prédisposée à être directives, sont animées de vraies convictions politiques.

Avec une distribution judicieuse et aguerrie et sa mise en scène cinétique de fondus-enchaînés, Yann Reuzeau signe un spectacle totalement réussi au suspense garanti, de bon augure pour la suite, et éloquent sur la comédie politique.»

Chute d'une nation


 

«Une immersion prolongée dans les eaux troubles de la caste politique.
L’auteur a choisi de conter par le menu une lutte pour le pouvoir, à travers des situations et des portraits illustrant tous les travers de la vie politique : l’ambition sans scrupule, la manipulation de l’opinion, les coups bas des conseillers en com' dénués de tout principe, les petites combines et les grandes magouilles, les règlements de compte et les compromissions.

C’est du théâtre à l’estomac. Il faut être suivre le rythme endiablé des stratégies mises en uvre par les divers personnages. Tout va très vite. Les bons mots s’enchaînent. Le public rigole, se passionne, s’esclaffe, et ça marche.»

Chute d'une nation


 

«Coups bas, stratégies d'alliances, pressions sont parfaitement rendus dans cette mise en scène réaliste, où les comédiens s'énervent, bégaient et s'interrompent comme dans la vie réelle. Le texte de Reuzeau est non seulement bien ficelé, avec une narration haletante comme celles des séries américaines, mais également très bien renseigné sur ce sujet presque jamais traité au théâtre.»

Chute d'une nation


 

«Un projet ambitieux, une oeuvre en quatre volets sur les menaces qui pèsent sur nos démocraties (…)
Prendre le réel à bras-le-corps est d’ailleurs une constante du travail de Yann Reuzeau, dont la dernière pièce, Puissants et miséreux, montée l’an dernier à la Manufacture, avait, à juste titre, été accueillie avec une belle unanimité dans la presse.

L’histoire est celle de l’ascension du député Jean Vampel, un homme de gauche qui, au détour d’une « petite phrase », acquiert soudain de l’ambition et se mêle à la course aux primaires de son parti. D’une grande intégrité, catholique, Vampel (très bien campé par Walter Hotton) incarne la morale en politique. Ce premier épisode culmine avec le débat qui le voit affronter son principal rival, Perquis (lui aussi remarquablement interprété par Yvan Lambert), un homme d’expérience et un opportuniste, qui tente de revenir à la vie politique après dix ans d’inéligibilité pour fraude électorale.

Yann Reuzeau sait visiblement de quoi il parle, et parvient à rendre parfaitement claire une intrigue assez complexe qui nous fait pénétrer dans les coulisses du pouvoir, au rythme des alliances et des compromissions.

La société qui nous est présentée est le double de la nôtre, une réplique à peine outrée, avec menace de guerre civile et montée de l’extrême droite (figurée par Merendien, dont l’ascension fulgurante inquiète tous les républicains). La pièce, tout en insistant sur les relations orageuses entre la classe politique et les médias, passe au crible les grands enjeux sociaux de notre temps l’éducation, la banlieue… et explore au passage les errements d’une gauche en quête de crédibilité.
Yann Reuzeau dissèque sans parti pris : aucun manichéisme ici, ni cynisme ni révolte, mais le souci de représenter fidèlement les travers de la démocratie et les impasses qui peuvent conduire au pire.

Le spectateur s’attache plus particulièrement à la destinée du « héros » : personnage intéressant que ce Vampel, dépourvu de charisme, empêtré dans ses contradictions, coincé dans une société dont il ne partage pas les valeurs, et que Walter Hotton parvient à rendre humain grâce à un jeu tout en subtilité et en retenue. Contrairement à tant d’autres metteurs en scène qui se lancent dans l’écriture, Yann Reuzeau, lui, est avant tout un authentique auteur. On n’est plus très habitué aujourd’hui à ce « théâtre de texte », où la mise en scène se fait pour ainsi dire oublier.Tout repose sur les épaules des comédiens, qui sont tous de qualité.»

Chute d'une nation


 

«Yann Reuzeau montre dans cette pièce toutes les facettes du monde politique. Les ambitieux, les intègres, ceux qui veulent un monde plus juste et ceux qui convoitent uniquement le pouvoir.(…) Chaque mot, chaque phrase a son importance. Nos yeux sont rivés sur les comédiens, ils sont tous parfaits et incarnent leurs personnages avec une justesse incroyable .(…)
La force de cette pièce est que Yann Reuzeau nous brosse un portrait du monde politique sans prendre parti, en relatant les faits sans les juger.

Quant à moi il me tarde de découvrir la suite !»

Chute d'une nation


 

«Un spectacle efficace et bien conduit avec une belle équipe de comédiens.»

Chute d'une nation


 


 

EPISODE 2

«Depuis quelques années, on est heureusement sorti de ce théâtre politique bien pensant, moralisant, manichéen, qui faisait vibrer, à la suite de Brecht, les banlieues rouges. Difficile de s'en plaindre, effectivement. Sauf que depuis, sur les scènes de France, c'est le quasi-désert ! Les hommes de théâtre ne semblent plus concernés par la politique. Ni par les politiques. Chute d'une nation de Yann Reuzeau est donc particulièrement bienvenue. L'auteur ne nous donne pas de leçon, ne tranche ni dans un sens ni dans un autre, mais nous plonge au cur d'une campagne électorale présidentielle qui pourrait être celle de demain. Sauf qu'il ne cherche ni le pastiche ni la dérision. Ses personnages ne sont ni Sarkozy, ni Strauss-Kahn, ni Aubry, mais des politiques tout aussi crédibles. Son Jean Vampel, par exemple, bousculé entre son engagement à gauche et sa foi catholique, pourrait être notre prochain président. Reuzeau, parce qu'il sait créer de vrais personnages, permet d'incarner ainsi les vraies questions, celles qu'ils se posent tous et que nous nous posons à leur sujet : la déontologie, l'engagement, la sincérité, la morale, l'à quoi bon, la fatigue… La pièce est construite en quatre épisodes. Ce deuxième est excellent. Un seul mot : bravo !»

Chute d'une nation


 

"Le premier volet, tout à fait réussi, intitulé "La petite phrase", dévoilait la manipulation et la stratégie opérées au sein des hautes instances d'un parti, de gauche en l'occurrence et quelque peu en déroute, confronté à une élection présidentielle périlleuse face à une très populaire présidente sortante de droite assurée de sa réélection et la menace d'une poussée de l'extrême droite.

Pour éliminer un retour de flamme d'un vieux dinosaure du parti à l'auréole quelque peu ternie, est désigné d'office pour le rôle de bombe humaine un obscur député anonyme et laborieux qui se laisse prendre au piège de l'aventure et à la montée d'adrénaline qu'elle déclenche.

Ledit député, catalogué par ses homologues comme faisant du tourisme politique mais ayant reçu une belle audience médiatique, se pique au jeu et postule pour l'investiture de son parti. Ainsi, le deuxième opus, bien nommé "Fratricide", qui pourrait être sous-titré "campagne au bord de la crise de nerfs", immerge le spectateur dans les coulisses impitoyables d'une campagne pour les primaires.

Face à sa principale adversaire, campée avec assurance par Manga N'Djomo, une redoutable professionnelle sans états d'âme, pris dans la tourmente de ce qui s'avère davantage une course au pouvoir qu'un démocratique combat d'idées, Walter Hotton, impérial dans cette irrésistible ascension d'un député ordinaire fort de ses convictions et fiers de ses valeurs, connaît le baptême du feu avec son équipe de néophytes.

Dans son aréopage, naissent tensions et dissensions entre son assistante devenue sa porte-parole officielle dont la pugnacité et l'enthousiasme demeurent inébranlables (Sophie Vonlanthen subtile dans l'évolution d'un personnage qui s'affirme et manifeste des velléités d'ambition personnelle), la jeune militante propulsée chargée de communication qui commence à déchanter face aux réalités concrètes (Leila Moguez tout à fait juste dans la ferveur érodée) et son directeur de campagne submergé tant par ses problèmes personnels que par ce trio incontrôlable (Didier Mérigou qui passe du jeune loup au looser pathétique).

Par ailleurs, le rôle de la presse et du leadership économico-financier n'est pas oublié avec un journaliste à la solde d'un journal dit " d'opinion" enchaïné par les impératifs commerciaux de son employeur et un homme d'affaires ultra-libéral devenu un populaire gourou du micro-crédit qui marche à l'instinct, interprétés avec beaucoup de verve et d'humour à froid respectivement par Raphaël d'Olce et Emmanuel de Sablet.

La plume de Yann Reuzeau est toujours aussi inspirée et efficace, intrigue rondement menée et dialogues vifs, et il a su décoder et distiller en édifiant nectar satirique le réalité-show politique. Par ailleurs, dans cette deuxième époque, il a su insufflé un rythme crescendo en introduisant des inattendus rebondissements et ajouter une tonalité supplémentaire en greffant les prémisses de relations extra-professionnelles qui intéressent l'intime des personnages.

Le spectacle à la mise en scène toujours aussi cinétique, impulsée par les scènes courtes d'une écriture à l'anglaise, est porté par le jeu nerveux des comédiens qui concourt à sa réussite ainsi qu'à l'addiction inexorable du spectateur qui se perdra en conjectures dans l'attente du prochain épisode."


MM

Chute d'une nation


 


La Manufacture des Abbesses

7 rue Véron, 75018 Paris - 01 42 33 42 03 - contact

 


Chute d'une nation

La presse

Théâtre Pièce: Chute d'une nation

En tournée à partir de Novembre 2012… plus d'infos sur
http://www.acte2.fr